ix
je
crois
qu’il
profita,
pour
son
evasion,
d’une
migration
d’oiseux
sauvages.
au
matin
du
depart
il
mit
sa
plae
bien
en
ordre.
il
ramona
soigneusement
ses
volcans
en
activite.
il
possedait
deux
volcans
en
activite.
et
c’etait
bien
mode
pour
faire
chauffer
le
petit
dejeuner
du
matin.
il
possedait
aussi
un
volcan
eteint.
mais,
me
il
disait:
“on
ne
sait
jamais!”
il
ramona
donc
egalement
le
volcan
eteint.
s’ils
sont
bien
ramones,
les
volcans
brulent
doucement
et
regulierement,
sans
eruptions.
les
eruptions
volcaniques
sont
me
des
feux
de
cheminee.
videmment
sur
notre
terre
nous
sommes
beaucoup
trop
petits
pour
ramoner
nos
volcans.
c’est
pourquoi
ils
nous
causent
des
tas
d’ennuis.
le
petit
prince
arracha
aussi,
avec
un
peu
de
melancolie,
les
dernieres
pousses
de
baobabs.
il
croyait
ne
jamais
devoir
revenir.
mais
tous
ces
travaux
familiers
lui
parurent,
ce
matin-la,
extremement
doux.
et,
quand
il
arrosa
une
derniere
fois
la
fleur,
et
se
prepara
la
mettre
l’abri
sous
son
globe,
il
se
decouvrit
l’envie
de
pleurer.
—
adieu,
dit-il
la
fleur.
mais
elle
ne
lui
repondit
pas.
—
adieu,
repeta-t-il.
la
fleur
toussa.
mais
ce
n’etait
pas