sont
eclairees
afin
que
chacun
puisse
un
jour
retrouver
la
sienne.
regarde
ma
plae.
elle
est
juste
au-dessus
de
nous…
mais
me
elle
est
loin!
—
elle
est
belle,
dit
le
serpent.
que
viens-tu
faire
ici
—
j’ai
des
difficultes
avec
une
fleur,
dit
le
petit
prince.
—
ah!
fit
le
serpent.
et
ils
se
turent.
—
ou
sont
les
hommes
reprit
enfin
le
petit
prince.
on
est
un
peu
seul
dans
le
desert…
—
on
est
seul
aussi
chez
les
hommes,
dit
le
serpent.
le
petit
prince
le
regarda
longtemps:
—
tu
es
une
drole
de
bete,
lui
dit-il
enfin,
mince
me
un
doigt…
—
mais
je
suis
plus
puissant
que
le
doigt
d’un
roi,
dit
le
serpent.
le
petit
prince
eut
un
sourire:
—
tu
n’es
pas
bien
puissant…
tu
n’as
meme
pas
de
pattes…
tu
ne
peux
meme
pas
voyager…
—
je
puis
t’emporter
plus
loin
qu’un
navire,
dit
le
serpent.
il
s’enroula
autour
de
la
cheville
du
petit
prince,
me
un
bracelet
d’or:
—
celui
que
je
touche,
je
le
rends
la
terre
dont
il
est
sorti,
dit-il
encore.
mais
tu
es
pur
et
tu
viens
d’une
etoile…
le
petit
prince
ne
repondit
rien.
—
tu
me
fais
pitie,
toi
si
faible,
sur
cette
terre
de
granit.
je
puis
t’aider
un
jour
si
tu
regrettes
trop
ta
plae.
je
suis…
—
oh!
j’ai
tres
bien
pris,
fit
le
petit
prince,
mais
pourquoi
parles-tu
toujours
par
enigmes
—
je
les
resous
toutes,
dit
le
serpent.
et
ils
se
turent.